
enjoué
Je m'ennuie c'est la vie !
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Je suis pour l'éclectisme (lol)
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il y a 4 mois
Par un beau matin de lundi 4 février 1985, jour où la Terre forme un angle de 28° avec le Soleil et la Lune, ma maman adorée qui se trimballait déjà depuis neuf longs mois avec un ventre rond et gros renfermant un petit garçon tout mimi (quoi que…) mais parfois très étrange bien que ludique et réfléchi et on peut le dire aussi intelligent sans aucune prétention qui pourrait me faire enfler mes chevilles et m'obliger à passer de la pommade sur mes pieds qui se sentent à l'aise dans des chaussures ou des baskets de pointure 42 mais qui, il faut l'avouer, sentent le renfermé après de longues journées de vingt-quatre heures, temps nécessaire à la Terre pour faire un tour sur elle-même, mais aussi introverti et capricieux avec le sens de l'humour et des pensées parfois déprimantes qui me font aller de travers et même pas très droit, avait passé la veille à dormir dans cette clinique clinquante et peu rassurante du centre ville glacial et noir de ma petite préfecture de l'Aveyron qui s'appelle Rodez perdue dans la cambrouse dont les habitants utilisent des mots bien de leur région comme "péguer" dont les parisiens auront du mal à trouver un équivalent qui se trouve dans le dictionnaire, et avait décidé finalement de céder (encore ?) à mes caprices et de me laisser sortir de ce paradis corporel où je résidais sans payer de loyer et même aux frais de la princesse afin de pouvoir m'épanouir à une nouvelle vie extérieure et plus indépendante de la bulle dans laquelle j'avais vécu, et de naître, en poussant mon premier cri, cri de douleur et de magie où l'air formé d'azote, d'oxygène et de gaz carbonique était enfin entré dans ma bouche pour gonfler mes organes respiratoires nécessaires à une bonne oxygénation de mon corps puis de grandir sagement au cours des années durant lesquelles mon corps allait évoluer et mes habits rétrécir au point qu'il fallut que j'en achetasse souvent, puis vivre ma vie sans dépendance aucune de ma maman qui m'avait nourri de son sang bien que je n'étais pas un vampire et que la lumière du soleil qui se déplace à un peu moins de trois cent mille kilomètres par seconde n'irritait pas mes yeux le jour ni le soir puisqu'il ne fallut pas que je porte des lunettes de soleil même les jours d'extrême chaleur, où la conduite de ma voiture qui roulait grâce à ses quatre roues devenait difficile, durant lesquels les rayons percutaient le pare brise et formait un angle divergeant ou convergeant selon la direction qui se devait de réchauffer l'intérieur et mon corps en même temps qui lui ne nécessite que d'une température de trente sept virgule sept degrés Celsius, puis on m'a plongé dans l'eau tiède, sensation que je découvrais pour la première fois puisque je n'étais né que depuis une minute, et l'on m'a nettoyé de ce sang qui dégoulinait sur mon corps nu jusqu'à ce qu'enfin on me laisse en paix, dormir et rêver de mon futur qui venait de commencer ce lundi quatre février où la grande aiguille de la pendule de la clinique était sur le 10 et la petite sur le1.
Voilà j'étais né ! Puis j'ai vécu 23 ans et aujourd'hui j'écris une pseudo-biographie qui je l'espère sera lue. Je sais pas beaucoup, ma vie n'est pas ce qu'il y a de plus passionnant !
il y a 4 mois
Suis-je un vrai fan de Mylène Farmer ?
Tout d'abord, je suis admirateur de Mylène depuis l'album Innamoramento, que je n'avais pas acheté mais dont j'appréciais les singles qui passaient à la radio.
Je suis devenu un peu plus fan en découvrant l'univers qui l'entourait sur les différents sites qui lui étaient consacrés.
Disons que j'achète systématiquement les albums / singles / maxis singles depuis "Les mots". Je ne suis toutefois pas collectionneur même si je possède quelques objets et que j'adorerais posséder tous les maxis CD !
Maintenant, je ne porte pas de T-shirt tous les jours (jamais), je n'ai pas de tatouage MF, je n'ai pas en permanence un CD dans ma poche, je n'écoute pas MF dans ma voiture, dans le tram, au boulot, en regardant la télé... Je suis un admirateur non fanatique qui admire énormément son travail et qui suit son actualité mais je ne suis pas hystérique.
J'ai ouvert en 2002 un site www.sans-logique.com consacré à Mylène et c'est une occupation qui me plait énormément mais qui nécessite beaucoup de temps...
Et vous à quel point êtes-vous fan ?
il y a 4 mois
Je m'appelle Julien, j'ai 23 ans. Je suis webmaster du site www.sans-logique.com, site qui présente respectueusement notre chanteuse préférée...
Je réside à Montpellier et je suis un jeune actif. Je pratique le solécisme, la néologie et l'hypercorrection.
A bientôt..
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Après la noyade de mon poisson rouge, je me suis retrouvé bien dépourvu quand la bise fut venue ! Mon plafond m'inondait de ses larmes imaginaires à tel point que je pensais que j'aurais du acheter seulement une baguette chez le carrossier du coin (qui fait coin coin en sortant de la marre). Car mon poisson rouge mangeait du pain ! Il était carnivore ! Mais ceci n'est qu'une longue histoire qui résume seulement une petite partie de ma vie. Je devais me faire un nouveau copain d'abord. Je demandais conseil à Bécassine, l'araignée ma voisine, lui priant de me prêter quelques grains pour l'été !
Bécassine, ma voisine, était toujours là pour me soutenir. Elle me dit "Si tu es capable de compter jusqu'à 100 alors tu sauras !". Et comme je pouvais compter jusqu'à 200, quand même, je savais ! Je savais quelque chose, mais je ne sais toujours pas quoi ! Mais j'étais fier de moi car je le savais ! La nuit commençait à tomber, c'était une belle journée, je vais me coucher !
Mais la nuit, je vois des morts partout, ce qui m'empêche de dormir. Je comptais les chevals qui sautent par dessus la fenêtre… Au bout du 199e, c'était facile, mais après je ne savais plus. C'est alors que le marchand sable intervint, ce qui m'endormit d'un coup !
Le lendemain, fut le "jour D", le jour où ma vie a basculé vers le monde des pas vivants. En me levant, je dis à mon araignée : "Oh Bécassine, ma voisine, si tu savais… tout le mal que l'on me fait…". Elle m'interrompu et me dit : "Soit aware et si tu comptes les molécules d'air qui te percutent tu connaîtras la potential life de l'œuf ! Il faut être aware !". Je me disais qu'elle était folle et qu'il fallait être vraiment débile pour dire des trucs de ce genre
Je sortis dans la rue en faisant attention aux lampadaires qui s'approchaient de moi quand je marchais. Je me rendis chez mon carrossier pour acheter un bretzel. Il me donna un paquet avec écrit en gros : "ATTENTION : Risque d'étranglement". Je trouvais ça étrange et me disais qu'il devait y avoir des gens pas très adroits qui s'étaient déjà étranglés avec ! Mon pocket-phone se mit alors à sonner. Je décrochai et entendis : "Si vous voulez que Nolwenn reste, tapez 1." Cela ne m'intéressait pas, je raccrochis !
Je me baladais dans la rue. Elle était étrange ! La bibliothèque était en papier, la boulangerie en pain, la boucherie en morceaux de viande, le fleuriste en bonbons etc… Le monde que je voyais me semblait bizarre, à droite des manifestants qui portaient des pancartes "NON" avec un vieux monsieur borgne pas beau dessus. A gauche des pancartes "Arrêtez la Busherie !", en face "Le travail jusqu'à 55 ans !". Je n'y comprenais rien ! Une personne m'interpella et me dit : "Voulez-vous ouvrir le rideau ?". Je me mis à courir et une personne m'interpella : "Quel est votre "Nice Popol" préféré ?". Tout le monde me faisait peur…
Je décidai alors de rentrer chez moi, au moins je suis tranquille sur mon lit. Je me disais que tout est chaos ! Je cherchais alors une âme qui pourra m'aider… Mais en vain ! Ma vie n'avait alors plus de sens ! Je voulais rejoindre l'autre monde ! En deux temps et quatre mouvements, je pris un lacet de ma chaussure (avec un gros mot écrit sur une virgule) et je le ruban-adhésiva (Scotch est marque et je fais pas de pub !). Donc je ruban-adhésiva le lacet au plafond et je me pendis par les pieds ! J'avais l'air fin et même pas très épais ! Je sentais que je commençais à devenir une mouche géante ! Finalement, le fil se cassa et je me brisai la nuque ! Voilà, j'avais mourut !
Certains diront, si il est mort, comment il a fait pour écrire cette histoire ? Et bien tout simplement avec un crayon et un papier !
Coupez !
J'étais sur mon lit, allongé, je regardais le plafond qui me regardait avec ses yeux noirs entourés de faux cils. Mon poisson rouge dansait dans son aquarium posé à l'envers sur le bureau de ma chambre.
Soudain, il me regarde et me fait signe d'ouvrir la porte. Je me sentais épié de partout. Mon réveil n'affichait plus l'heure (il était 12h73), mais des yeux qui portaient des lentilles. Je me lève en posant mes deux pieds par terre en faisant attention de ne pas bousculer le plafond. J'ouvre la porte grinçante qui gémissait car je lui faisais mal en pinçant trop fort la poignée. Il n'y avait personne, pas même un semblant de molécule qui aurait pour répondre à mes réponses qui n'avaient pas de questions. Je me disais que mon poisson rouge se moquait de moi et que j'aurais du acheter ce chien qui me faisait des clins d'œil dans ce magasin à côté de la gare de là bas, où je vais jamais en avion de peur qu'il éternue. Je me rallongeais sur mon lit.
Le soleil me gênait, il m'éblouissait les oreilles. Je me lève alors pour fermer les rideaux de la porte. Je ne voulais pas dormir de peur que mon ataxie me prive d'une accélération cardiaque. Je me demandais pourquoi les fourchettes n'avaient que quatre piques alors que les chevaux ont quatre jambes. Cela m'empêchait de dormir à nouveau. Mon poisson rouge se moquait de moi. Le silence m'assourdissait. Je le voyais tourner autour de moi et m'assourdir. Il m'empêchait de respirer. Je me disais que si Freud n'avait pas étudié le complexe d'oedipe en tant que tel mais en tant que ce qu'il n'est pas, je n'en serais peut être pas là. Car suis-je vraiment ce que le passé a fait de moi ? Ma mauvaise coordination des mouvements ne pouvait me poser la question du fait que le silence m'empêchait de respirer.
Mon poisson rouge avait entamé une nouvelle chorégraphie que je trouvais ridicule car la Terre tourne autour de la Lune. Je ne voulais pas dormir mais je ne pouvais pas car il faut vivre sans mourir. Mon araignée me le répétait souvent avec sa voix aphone mais je ne l'entendais pas car le silence m'assourdissait tellement que je ne pouvais entendre mes pieds marcher dans le faux sable de mon lit. J'avais mal aux cheveux parce que. Ma pharmacie m'avait prédit la fin du monde d'ici à ce que je n'aie plus d'âge. Je ne voulais pas la croire et je vendais tout ce que j'avais contre ce qu'il me manquait afin que mon poisson rouge puisse à nouveau danser dans son aquarium. Des larmes coulaient de mes yeux. Je ne voulais pas que mes deux meilleurs amis (mon poisson rouge et mon plafond) me voient alors j'ai demandé à mon araignée si mon avenir avait un début.
Mon poisson rouge se moquait à nouveau de moi. Je me lève en sursaut sans bouger ma main gauche de peur qu'elle tombe et attrape mon poisson rouge avec ma main droite et le jette contre le plafond du bas. Je levais la tête vers le bas. Il ne bougeait plus. Il s'était noyé !
Morale de l'histoire : il n'y en a pas ! (ou alors trouvez-la !)
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