
maussadouille
Un mouton, deux montons, trois montons, quatres montons... Je crois que la rose devra se munir de plus d'épines
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Donc, ce mur réel et plat, qui est la mort, qui est l'aveu de l'éternelle fuite de l'homme et du mal total qui se dévergonde derrière lui est, comme toute usine de désespoire, tout endroit endolori, ensanglanté et couvert de larmes, et réveillant une colère aveugle, un RIEN. C'est nous qui peuplons ce rien, ce béton, comme la surface d'un cauchemard des esprits du sens. Andrzej Zulawski
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il y a 2 an(s)
Noël approche. Je n'aime pas Noël. Par contre, j'aime Nouvel An, alors...
j'espère par contre que vous autres profitez de ce moment de l'année où le monde semble moins hostile, et tend vers d'avantage de générosité, de chaleur, et d'ouverture.
il y a 2 an(s)
Pour dire que je ne suis pas partie, que je suis bien perdue, et que je brûle juste de plus en plus. Si je me consumme autant encore longtemps, je crains de ne pas faire de vieux os !
il y a 2 an(s)
un court métrage que je trouve splendide, et qui me parle énormément...
http://www.youtube.com/watch?v=fg7tfX5zF3Y&feature=player_embedded#!
il y a 2 an(s)
petite chorégraphie qui défie la gravité...
http://www.youtube.com/watch?v=iiJhRjBEm6o&feature=player_embedded#!
il y a 2 an(s)
juste les paroles d'une chanson que je trouve magnifique (chantée par stacey Kent, après Serhe Gainsbourg)
Mieux vaut n'penser à rien
il y a 2 an(s)
Bizarrement un jour un je me levais dans ma chambre, je remarquais la bassesse du plafond de celle-ci. C'était oppréssant, et vous donnait un sentiment proche de la clostrophobie.
C'est alors que j'ai saisie une pioche et que j'ai commencé le dours labeur de creuser le sol. Après tout, c'est une solution comme une autre pour éloigner le plafond de la terre.
C'était un geste répétitif, et bien que destructeur, il s'est révélé presque guérisseur. Entre poussièree et sueur, je voyais ce plafond monter de plus en plus haut. Que ce soit moi qui en fait m'enfonce ne me traversait pas l'esprit. Et il fallait voir ce geste. Non pas le réduire à sa composition arrondie, si à son sens pratique. Mais le voir comme une prolongation de moi, comme une réalité absurde, comme un mouvement chimérique.
la contemplation de ce geste prenait de plus en plus d'ampleur, à tel point que la poussière flottante, le plafond s'élevant, la sueur collante, toute notion de réel dirons nous, disparaissaient. Mais après tout quel est l'intérêt de voir le réel ? qu'est il donc ? question des plus banales que chaque homme sur terre se pose. Plutôt que d'essayer de voir le réel, et d'atteindre une objectivité qui n'est bien entendu qu'illusoire, pourquoi ne pas se plonger dans la subjectivité, et se laisser planer à voir des mouvements interminables en un instant, un point de lumière qui n'eclaire pas, un ciel infini qui parait pourtant si plat.
Au bout de bien des jours à creuser dans ma chambre, j'avais un atteint un distance respectable du plafond. Maintenant il y avait de l'espace au dessus de moi !
C'est alors qu'il me prit, bêtement, de ne plus regarder les cieux ou le sol, mais un peu à droit et à gauche. Grossière erreure ! Sous terre tout est noir. J'ai laché ma pioche et vu mes mains caleuses et cornée, mes ongles courts et noircits, mes vêtement humides et poussiérieux.
A chacun son trou direz vous.
Pour ma part je grimpe encore, la pioche sur le dos. J'ai encore besoin d'un peu de temps avant de pouvoir attaquer le plafond...
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